Petit espoir pour les idols et autres talento : les clauses contractuelles imposant le célibat ou des règles drastiques du même ordre ont été déclarées non-recevables par le Tribunal du district de Tokyo dans l’affaire opposant une ex-chanteuse à son agence.

AKB48 a Japan Expo

Poursuivie pour avoir fréquenté un fan, la chanteuse encore sous contrat se voyait demander des réparations pour avoir porté atteinte à sa propre image. Le juge Katsuya Hara en aura décidé autrement, statuant que choisir qui l’on fréquente faisait « parti des droits fondamentaux » et qu’interdire aux idols de fréquenter qui que se soit en réclamant compensation dans le cas contraire « allait trop loin ».

L’agence, qui demandait à la chanteuse près de 10 millions de yens (77000 euros) de dommages et intérêts, n’a donc pas eu gain de cause. Au vu des « scandales » secouant le pays depuis quelques semaines, cette petite victoire ne remet, cependant, en rien l’ensemble des pratiques archaïques et abusives du show business japonais.

Source : Japan Times / Photo : Georges Seguin