Après un passage à vide en 2011, le Japon n’a jamais été autant visité. Mais entre les idéogrammes et la romanisation aléatoire des noms de lieux, l’absence quasi totale de nom de rues, un système d’adresse cryptique* et une batterie de pictogrammes ésotériques lire les cartes n’a jamais été des plus évident pour les touristes étrangers.

L’Institut d’études géographiques du Japon a donc pris la décision de remplacer, d’ici les JO d’été de 2020, les pictogrammes les plus marqués par la culture locale par des versions plus universelles. Le manji (卍) signalant les temples, souvent confondu par les occidentaux avec sa version nazie, sera par exemple remplacé par une pagode :

Nouveaux pictogrammes

Source : Spoon & Tamago / Image : Asahi

*numéroter les bâtiments par ordre chronologique de construction n’était peut-être pas la plus brillante des idées