Jour 5. Mine de rien, on en est déjà à la moitié du séjour !

Le réveil est difficile. Levés tout les matins à 7h, couchés tard pour être sûrs de ne rien rater, le rythme du voyage est dur à maintenir. Pourtant Sado nous en met plein la vue, elle sait nous offrir des paysages propres à tirer du lit le pire des paresseux !

Par exemple, saviez-vous que cette île est très réputée pour ses plages ? La plupart des plages du Japon sont strictement réglementées, mais pas celle de Sado. Les jeunes viennent de Niigata pour profiter de son petit côté libertaire. J’ai discuté dans un restaurant avec deux jeunes filles de Tôkyô, qui se sont installées récemment sur l’île et elles m’ont confirmé que toute cette nature participe à un climat différent du reste du Japon – on s’y sentirait plus libres, plus solidaires les uns des autres, et moins enfermés par les carcans de la vie citadine.

plagesado

Ce qui est agréable dans ce contexte, c’est que les traditions japonaises que l’on nous présente, ne sonnent pas « machine à touriste ». Elles sont encore vivaces. Ces femmes par exemple (voir photo ci-dessous) pratiquent encore la pêche aux mollusques dans des barques en bois en forme de baquet. Cette simplicité, dans l’accueil, rend les lieux touristiques de Sado beaucoup plus reposants que les coins touristiques typiques de l’archipel.

 

pecheuse

C’est avec la même simplicité que l’on nous fait découvrir un quartier historique qui, il y a quelques temps encore, hébergeait quelques touristes. L’occasion de découvrir l’architecture traditionnelle japonaise dans toute son authenticité, tout en pouvant se déplacer librement à travers les ruelles…

nterieur

temple

bassin

Mais bon, la culture, ça nourrit pas ! Et je sais pas pour vous, mais quand je voyage, ce que j’adore faire – en plus de manger –, c’est de visiter les supermarchés locaux. L’occasion de remarquer à quel point le coût de la vie est bas ici. Le plateau de sushis à 4 euros, ça vous tente ?

C’est aussi le moment idéal pour découvrir les produits du coin, tester ces nouveautés japonaises comme les fameux Kit Kat au thé matcha, mais aussi pour rencontrer les habitants du quartier. À Sado, où les étrangers sont rares, un sourire vous permettra d’entrer facilement en contact avec les autres clients, et peut-être même d’échanger des recettes de cuisine, qui sait ?

supermarche

À peine arrivés, nous devons déjà repartir de Sado. La route du retour promet d’être riche en découvertes, et soyez sûrs que nous vous tiendrons au courant !

Crédit photo Chung-Hee Jee
Retrouvez-le sur les réseaux sociaux !
Facebook / Twitter / Instagram / Tumblr